Éditions VillaRrose
Nouveauté


Charles Brongniart (1859-1899), naturaliste, est issu d’une famille célèbre par le grand nombre de talents qu’elle compte dans le domaine des sciences et des beaux-arts.
En 1872, il publie Histoire naturelle populaire, une somme de plus de mille pages, divisée en sept livres, dont nous avons extrait quelques chapitres parmi les plus beaux sur les oiseaux. Cette étude abonde en anecdotes et remarques souvent délicieuses qui en rendent la lecture aussi instructive que ludique. Elle est prolongée par un texte de Laurent Busine, qui ressemble à un chant, composé de récits où sont convoqués littérature et mythologie. Les œuvres intrigantes proposées par l’artiste José Maria Sicilia proviennent d’une séquence de son travail consacrée à la représentation du chant des oiseaux.

« Il est même des oiseaux, en particulier les merles, les serins, les sansonnets, les alouettes, qui apprennent le chant d’autres oiseaux. »

« Pour dresser le faucon, il faut commencer par le chaperonner, l’attacher, et le laisser jeûner vingt-quatre heures… » C.B.


Les Oiseaux , par Charles Brongniart
10, 5 cm x 16, 5 cm, broché avec rabats
192 pages, 20 illustrations NB
parution : décembre 2017
isbn : 978-2-9543646-3-6
12 euros

Salon
L’autre LIVRE

Salon international des éditeurs indépendants, Halle des Blancs Manteaux, Paris, Novembre 2017.

Radio

Émission "La Tête au carré" de Mathieu Vidart, France Inter (podcast du mardi 24 janvier 2017) consacrée au livre "Définition de la vie" de Claude Bernard, et avec Alain Prochiantz comme invité.


Dernière parution


Claude Bernard (1813-1878), fondateur de la médecine expérimentale et de la physiologie moderne, a ouvert une nouvelle ère dans l’histoire de la biologie. La notion de « vie » a été le fondement de l’ensemble de ses travaux qui ont toujours privilégié l’observation à la théorie. « Définition de la vie » publié en 1875, trois ans avant sa mort, est une synthèse de sa vision autant qu’un document sur la manière dont la question de la vie a été pensée dès l’Antiquité. Plus de cent quarante ans après, Alain Prochiantz, administrateur du Collège de France où il occupe la chaire des « Processus morphogénétiques », revient sur le texte de Claude Bernard dans une analyse au ton vif. Cette association ne saurait être complète sans la belle participation de Fabrice Hyber, lion d’Or de la Biennale de Venise en 1997. Cet artiste visionnaire et polyvalent a composé pour cet ouvrage une série de dessins et d’aquarelles intitulée « Nourrir la mort ». 

« … Tout le monde s’entend quand on parle de la vie et de la mort. Il serait d’ailleurs impossible de séparer ces deux termes ou ces deux idées corrélatives, car ce qui vit, c’est ce qui mourra, ce qui est mort, c’est ce qui a vécu… »  C.B.



in La revue du Praticien , octobre 2017
in Le Point , 29/12/2016
in Pour la Science , Février 2017

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